Satan

Satan
Lucifer signifie en latin « porteur (-fer) de lumière (lux) ». Ce nom a pour origine la traduction latine, dans la Vulgate, du Livre d'Isaïe 14 ; 12 par Saint Jérôme, qui traduisit le nom Heylel (nom de la planète Vénus en hébreu) par Lucifer.

Chez les Romains, le dieu Lucifer (Phosphoros en grec) personnifiait la connaissance, à travers une figure qui mêlait des attributs d'Hermès et d'Apollon. Transposé dans la tradition du christianisme, Lucifer est le nom attribué au plus grand de tous les anges mais ce dernier, selon le « mythe de la chute des anges rebelles », fut poussé par son orgueil à se rebeller contre Dieu. Il devint alors Satan (l'« adversaire »), roi des « démons » - qui sont les anges qui, avec lui, se sont révoltés et ont chuté - et ennemi de l'humanité et de Dieu.
# Posté le vendredi 21 juillet 2006 10:28

Le Saint Graal

Le Saint Graal
Lorsque Eve s'éveilla au jardin d'Eden, elle vit Adam étendu près d'elle, encore endormi.
La plaie de la poitrine du premier homme saignait encore : Dieu en avait tiré la côte dont était issue sa compagne.
Eve confectionna une coupe avec une poignée de glaise du jardin d'Eden, la même que Dieu avait utilisée pour façonner Adam.
Eve recueillit le sang d'Adam dans cette coupe. La glaise but le sang et la blessure se ferma.
Cette coupe est celle du Graal.
Elle est toujours associée avec le sang et la plaie, douleur du monde dont elle est le remède.
Eve l'utilisa tous les jours et l'emporta lorsqu'ils quittèrent le jardin d'Eden.
La Coupe se brisa en sept morceaux qui furent dispersés sur la terre.
Au cours des âges, les morceaux se ressoudèrent et la Coupe servit de nouveau.
Jésus l'avait, il s'en servit aux noces de Cana, pour changer l'eau en vin, ainsi qu'à son dernier repas avec ses disciples.
C'est dans cette même Coupe que Joseph d'Arimathie recueillit le sang de Jésus blessé d'un coup de lance pendant son agonie.
Joseph d'Arimathie, fuyant les persécutions, arriva au bord du grand océan qu'il traversa avec toute sa famille sur sa chemise étendue sur l'eau en guise de navire. Il aborda une côte.
C'est ainsi que le Graal arriva en Bretagne.
Mal reçus, Joseph et ses descendants s'enfermèrent dans le Château Aventureux dont l'un des gardiens fut le Roi Blessé. Il saignait d'une blessure à la cuisse, due à sa curiosité impie, et dont il ne pouvait ni guérir ni mourir, depuis des siècles.
L'Enchanteur Merlin, bien que fils d'une vierge et du Diable, était créature de Dieu et tout entier à son service. Il prit en main, avant même sa naissance, la destinée d'Arthur, roi de Logres. Il en fit le meilleur chevalier du monde, capable de retrouver le Graal dont l'absence causait le malheur des hommes.
Arrivé à l'âge adulte, Arthur, selon les desseins de Merlin, créa la Table Ronde où prirent place les meilleurs chevaliers de Bretagne, suscitant ainsi l'émulation pour faire surgir le meilleur des meilleurs qui devrait découvrir le saint Graal.
# Posté le mercredi 26 juillet 2006 05:17

Symbolisme du Graal ou Saint Calice

Le Graal, symbole de quête et d'inaccessibilité
Le Graal est un objet mystérieux, presque magique :

C'est un objet caché : personne ne l'a vu et il n'aura réellement accompli son rôle qu'après avoir été retrouvé ;
C'est un objet sacré aux pouvoirs puissants : seul un être pur pourra le trouver et en prendre possession.
Pourtant tous les chevaliers le cherchent, et le monde n'aura de paix qu'après sa découverte, mais, paradoxalement, c'est à celui qui ne le cherchait pas qu'il sera donné de le trouver, selon Wolfram. On peut ainsi donner plusieurs interprétations à la quête des chevaliers :

L'énergie dépensée et les épreuves rencontrées font grandir ou révèlent les qualités des chevaliers de la Table Ronde, éventuellement leur permettent d'en acquérir de nouvelles ; il s'agit donc d'une quête initiatique et de révélation personnelle.
La recherche d'un objet sacré comme but dans la vie, et même au risque de sa vie, montre que la finalité peut être plus importante que sa propre existence (vision chrétienne de la vie terrestre, vécue comme un passage avant un monde meilleur).
Le saint Graal déposé par un chevalier au centre de la Table Ronde, lieu de rencontre des puissants du royaume, marque symboliquement l'instauration du christianisme grâce aux pouvoirs temporels (politiques ou militaires) ; il montre aussi la primauté du religieux sur le temporel, puisqu'il justifie les efforts accomplis par les chevaliers.
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# Posté le mercredi 26 juillet 2006 05:35

La Sainte Lance

La Sainte Lance
Une tradition chrétienne veut que ce soit un soldat romain du nom de Longinus (en français Longin) qui a percé le flanc du Christ, d'où le nom latin de la relique : Lancea Longini.

Cette lance n'est pas mentionnée dans les Évangiles synoptiques (Mathieu, Marc et Luc). seul l'Évangile selon Jean (19, 33-35) précise : "S'étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau. Celui qui l'a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous croyiez aussi." (trad. Louis Segond).

Le nom de Longin n'apparaît qu'avec l'Évangile de Nicodème (IVe siècle). Une enluminure des Évangiles de Rabula (en syriaque) copiés en 586, et conservés à la Bibliothèque Laurentienne de Florence, représente le soldat romain perçant le flanc du Christ, avec la légende (en grec !) ΛOΓINOC. Par la suite, c'est ainsi qu'on nomme traditionnellement ce soldat, et il monte en grade puisqu'on en fait souvent un centurion. Ce nom, qui s'écrit ΛΟΓΓΙΝΟC en grec, vient peut-être du mot même qui veut dire "lance" : ΛΟΓΧΗ.
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# Posté le mercredi 26 juillet 2006 05:59

Premier énoncé des commandements

Premier énoncé des commandements
Dieu a donné à Moïse les 10 commandements, ce sont des règles que nous devons obéir, si nous voulons plaire à Dieu. Une de ces règles est que nous devons adorer Dieu seul. Les commandements ont été gravés dans la pierre par le propre doigt de Dieu.

20.2 Je suis l'Éternel, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude.
20.3 Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.
20.4 Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
20.5 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent.
20.6 et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.
20.7 Tu ne prendras point le nom de l'Éternel, ton Dieu, en vain; car l'Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain.
20.8 Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier.
20.9 Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage.
20.10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes.
20.11 Car en six jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour: C'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du repos et l'a sanctifié.
20.12 Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.
20.13 Tu ne tueras point.
20.14 Tu ne commettras point d'adultère.
20.15 Tu ne déroberas point.
20.16 Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.
20.17 Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son b½uf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain. [modifier]
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# Posté le mercredi 26 juillet 2006 13:38