Le problème du Code de la Bible ne date pas d'hier: fin 19e, début 20e siècle, un savant du nom d'Yvan Panin exhuma les découvertes, ou plus exactement les intuitions du célèbre savant... Isaac Newton. En quoi cela consistait-il? Newton, puis Panin après lui, avaient constaté que les textes bibliques semblaient être bâtis sur des systèmes mathématiques. Certains mots, en effet, apparaissaient régulièrement, comme s'ils étaient littéralement comptés en séquences.
L'apparition de l'ordinateur introduisit une donnée nouvelle: avec sa grande puissance de calcul, il était désormais possible de compter ces fréquences de lettres. C'est ainsi qu'on entra dans un machine la totalité de la Bible, dont Jésus avait dit "Il n'en bougera pas un ïota que tout soit accompli". Les copistes juifs, perpétuant une antique tradition, recopiaient à la main scrupuleusement le texte, prenant bien soin de reproduire également les traits (ïotas) qui semblaient même inutiles ou mis par erreur.
L'hébreu (et le grec) ayant un alphabet alpha-numérique (chaque lettre est à la fois une lettre... et un chiffre!), c'est donc une suite alpha-numérique, un édifice complexe de nombres-lettres qui était entré dans la machine: c'est alors que furent découverts les fameux SEL, les sauts de lettres équidistants. Usant des mots qui, dans le texte visible, revenaient à des rythmes réguliers, totalisant leur valeur numérique, l'ordinateur commença à prélever dans le texte une lettre par ci par là, selon les nombres trouvés précédemment. A la surprise des savants en question, des mots commencèrent à apparaître. Ils étaient en relation avec le texte, et en éclairaient même le contexte.
Plus que cela, apparurent des évènements qui, au moment où fut écrite la Bible, étaient loin dans le futur, mais au moment où furent découverts les codes, étaient déjà accomplis. On parlait donc de "futur accompli": Dieu ne permettait pas que l'on use de ces codes pour connaître l'avenir.
A la fin des années 80, deux numéros spéciaux avaient été consacrés aux codes par la revue Expériences (éditée par le Centre Missionnaire Evangélique de Bretagne, à Carhaix). Le temps passa, et un scientifique chrétien, titulaire d'un double doctorat, tardait toujours à faire paraître son ouvrage sur la question. C'est alors que Michael Drosnin sortit son pavé médiatique qui, loin de servir la cause biblique, instaura la méfiance: son ouvrage incitait plus à la "bibliomancie" (lecture de l'avenir avec la Bible) qu'à la foi. Avec son second ouvrage, dates de la fin du monde à l'appui, Drosnin enfonçait le clou de son égarement, comme nous l'explique Jean, un autre scientifique chrétien, qui écrit dans nos colonnes.
Certains sont pour, d'autres sont contre, mais l'analyse montre que les détracteurs du code, qui prétendent qu'on en trouve dans toutes les oeuvres littéraires, se trompent lourdement. Néanmoins, l'essentiel est de rester centrés sur Christ, et ce code de la Bible offre encore de merveilleuses occasions de parler de Lui: ne nous en privons pas !
Je vous laisse un apercu ! Par contre pour la traduction il ne faut pas sadresser a moi.
L'apparition de l'ordinateur introduisit une donnée nouvelle: avec sa grande puissance de calcul, il était désormais possible de compter ces fréquences de lettres. C'est ainsi qu'on entra dans un machine la totalité de la Bible, dont Jésus avait dit "Il n'en bougera pas un ïota que tout soit accompli". Les copistes juifs, perpétuant une antique tradition, recopiaient à la main scrupuleusement le texte, prenant bien soin de reproduire également les traits (ïotas) qui semblaient même inutiles ou mis par erreur.
L'hébreu (et le grec) ayant un alphabet alpha-numérique (chaque lettre est à la fois une lettre... et un chiffre!), c'est donc une suite alpha-numérique, un édifice complexe de nombres-lettres qui était entré dans la machine: c'est alors que furent découverts les fameux SEL, les sauts de lettres équidistants. Usant des mots qui, dans le texte visible, revenaient à des rythmes réguliers, totalisant leur valeur numérique, l'ordinateur commença à prélever dans le texte une lettre par ci par là, selon les nombres trouvés précédemment. A la surprise des savants en question, des mots commencèrent à apparaître. Ils étaient en relation avec le texte, et en éclairaient même le contexte.
Plus que cela, apparurent des évènements qui, au moment où fut écrite la Bible, étaient loin dans le futur, mais au moment où furent découverts les codes, étaient déjà accomplis. On parlait donc de "futur accompli": Dieu ne permettait pas que l'on use de ces codes pour connaître l'avenir.
A la fin des années 80, deux numéros spéciaux avaient été consacrés aux codes par la revue Expériences (éditée par le Centre Missionnaire Evangélique de Bretagne, à Carhaix). Le temps passa, et un scientifique chrétien, titulaire d'un double doctorat, tardait toujours à faire paraître son ouvrage sur la question. C'est alors que Michael Drosnin sortit son pavé médiatique qui, loin de servir la cause biblique, instaura la méfiance: son ouvrage incitait plus à la "bibliomancie" (lecture de l'avenir avec la Bible) qu'à la foi. Avec son second ouvrage, dates de la fin du monde à l'appui, Drosnin enfonçait le clou de son égarement, comme nous l'explique Jean, un autre scientifique chrétien, qui écrit dans nos colonnes.
Certains sont pour, d'autres sont contre, mais l'analyse montre que les détracteurs du code, qui prétendent qu'on en trouve dans toutes les oeuvres littéraires, se trompent lourdement. Néanmoins, l'essentiel est de rester centrés sur Christ, et ce code de la Bible offre encore de merveilleuses occasions de parler de Lui: ne nous en privons pas !
Je vous laisse un apercu ! Par contre pour la traduction il ne faut pas sadresser a moi.

